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Immobilier : le marché bordelais sous haute tension

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La dynamique immobilière observée en 2016 et portée par les dispositifs fiscaux, se poursuit en 2017 avec une hausse du volume des ventes dans l’ancien de 7,7 % sur un an, au niveau national.

La Nouvelle-Aquitaine n’est pas exclue du phénomène même si la conjoncture diffère d’un département à l’autre.

Eclairages avec Philippe BUYENS, Directeur général de Capifrance.

Des prix toujours en augmentation

 

Alors que les prix des logements anciens tendent à se ralentir voire à reculer dans près d’un quart des villes françaises, Bordeaux enregistre la plus forte hausse parmi toutes les communes de France. Au 4ème trimestre 2016, le prix médian des maisons anciennes s’élevait à 280 000€ (+7,7%) ; le prix au m2 médian des appartements anciens s’affichait à 3 360€ (+11,2%).

Par ailleurs, on observe à Bordeaux, depuis 15 ans, un déplacement des zones de concentration des appartements anciens les plus chers. Si en 2001, le nord et l’est de la ville étaient les plus brigués, en 2016, c’est l’hyper-centre qui attire : en premier lieu, le Triangle d’Or (Cours de l’Intendance - allées de Tourny - Cours Clémenceau) avec des prix avoisinants les 7 000€ le m; mais aussi le vieux Bordeaux et le quartier des quais. Le développement du tramway explique en partie cette hausse.

Un volume des transactions en hausse malgré des disparités départementales

 

Avec 9 266 logements vendus en 2016, la région Nouvelle-Aquitaine connaît un dynamisme sans égal depuis la crise financière de 2008, à tel point que certains départements, jusque-là peu prisés, ont vu leurs ventes exploser : +66,7% en Creuse, +24,8% en Corrèze, +15,2% en Charente.

Dans une moindre mesure, la Gironde comme la Dordogne affiche une hausse de près de 4% contrairement à la Charente-Maritime et aux Landes qui observent respectivement un recul de 7,4% et 4%.

 

Au final, pour 200 000€, que peut-on acheter dans la région ?

 

Les prestations divergent selon la situation géographique.

Bordeaux, la Côte Basque et le Bassin d’Arcachon bénéficient d’une très forte attractivité entraînant inéluctablement une montée des prix.

Seuls des petits appartements sont accessibles à ce budget : un appartement T2 de 40m2 à Bordeaux ou un T3 de 63m2 à Bayonne. A l’inverse, l’est de la région offre des surfaces habitables jusqu’à 3 fois plus importantes : un appartement T4 de 90m2 à Poitiers ou une maison 6 pièces de 143m2 avec 3 000m2 de jardin à Mont-de-Marsan.

Dans ce contexte très disparate, les 307 conseillers immobiliers indépendants Capifrance de la région Sud-Ouest apportent une connaissance fine du marché immobilier local ainsi qu’une véritable expertise dans l’estimation de biens.

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